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Pensées d'un ado

Pensées d'un ado

Les pensées intimes que nous taisons au monde


12 novembre 2013 ~ S'intérroger, se calmer, repartir

Publié par Framboize sur 12 Novembre 2013, 19:06pm

Catégories : #Journal Intime, #Reflexions Intimes

Salut à toi journal intime.

Je ne comprends pas cette sensation. Ce sentiment qui m’oppresse depuis hier. J'ai bien essayé d'esquisser un début de raisonnement, mais ne suis certain des conclusions tirées... Si l'on peut appeler ça conclusion. j'ai l'impression de toucher à quelque chose d'important là. Quelque chose qui explique une partie de mon caractère social. Ou justement asocial. Je pense que ce mail, je vais le rédiger sans vraiment tacher de construire les idées, de faire attention au style de l’écriture, je vais écrire les choses comme elle me viennent, parce qu'elles sont trop nombreuses, parce qu'elle sont riches, parce qu’elle sont parfois douloureuses, et que je préfère concentrer mon énergie à les identifier, à ne pas me mentir. je vais donc peut être écrire quelque chose, et trois lignes plus tard, son contraire... Mais peut importe, comme cela à déjà fais ces preuves, le simple fait d'exprimer et d’écrire soulage l'esprit et fixe les idées.

Le caractère asociale... Je vais tacher d'identifier dans un premier temps ce qui ne va pas. Cela peut paraître misérable à lire. Peut être que cela l'est ? Au risque de paraître dramatique ? Mais les idées sont comme elles sont, parfois moches, parfois pleines de vie. Celles que j'ai aujourd'hui sont noires. Cette sensation de se retrouver seul. Pas vraiment seul... si, seul. Dans le comportement, dans la vision des autres. l'impression de ne pas être à la hauteur. Ces deux derniers jours, seulement vouloir paraître ce que l'on pense que l'autre veut voir. Ce caractère qui apparaît si spontanément. La peur d'être ennuyeux. La peu de n'avoir rien d’intéressant à monter. Cette sensation que l'on a rien de soi même. Un cercle vicieux. Mentir dans les apparences, l'impression de foirer tout ce que l'on fait. L'impression de ne pas être )à la hauteur.

Et l'impression au final d'être seul. Je ne sais pas. Il m'arrive parfois de me sentir super bien. Je suis moi même. j'ai l'impression de gérer le situation. Cette situation a généralement lieu quand je suis en confiance. Quand on sait que l'on a l’acquiescement de son entourage. Et du coup je me sens sur un nuage. Cette sensation quand on a l'attention des autres, quand on sait que l'on compte pour les autres... Ce moment magique sur le retour dans le parc pour raccompagner Lois, l'impression de n'avoir rien à foutre du monde. L'impression d'être les roi du monde en quelque sorte, d'être dans un autre univers, d'être dans une bulles, de n'avoir rien à foutre des autres, de voir le monde en rose, de sourire pour rien, et d'être confiant en soi. Voilà, je pense que le problème réside un peu, ou du moins en partie ici.

Cette confiance en soi. ne suis je donc pas suffisamment conscient de moi même pour ne pouvoir vivre sans le regard d’acquiescement des autres ? Cette sensation de déprime quand l'on se rend sur FB et que l'on s'aperçoit que son mur est vide. Que rien de se passe. On se sent en quelque sorte rejeté, ou spectateur de la vie des autres. Et cette vois ci, on est seul dans la bulle. On essaye de passer dans les bulles des autres, mais cela ne marche pas, un fossé existe. J'ai déjà beaucoup réfléchis à cela auparavant, et en suis arrivé à la conclusion que la seule solution est d'être soi même. De ne pas chercher à vaincre ce mur. Car justement on ment, on vit dans un nuage d'apparences, de poussières scintillant, mais l'on reste vide. C'est dans cette situation que je me suis mis moi m^me. Je ne sais pourquoi. Non, je sais pourquoi, pour avoir l'attention. Je recherche désespérément cette attention. N'est-il pas horrible de se sentir seul. Et paradoxalement, pour cesser de l’être, il faut accepter de l'être.

C'est dans ces moments là que l'on est soit même. Les gens le ressente sans doute. C'est ainsi que j'ai fait la rencontre de Lois. Mais il est parfois si difficile de se rappeler de soi même. Je pense que l'erreur que j'ai commis a été celle ci. Je me suis oublié moi même et suis retourné dans ces vieux réflexes des années passées.... Je suis tel que je suis, avec des qualités, et des défauts. Je dois cesser de voir tout ce qui ne va pas. Il y a deux manière de voir les choses, le verre à moitié vide, ou le verre a moitié plein. Si l'on regarde sans cesse ce vide pour en faire un vide aux dimensions exagérés, on en oublie que le verre est aussi plein. Je ne suis donc pas si seul que je l'affirme.

J'ai l'amour de Lois, elle tiens à moi, je la chérie, son sourire m'est plus cher que tout.... Le simple fait de la savoir sourire m’envoie au paradis, suscite le bonheur en moi, la voir sourire..... j'ai aussi des amis qui tiennent à moi. Malgré parfois cette sensation que je ressent de ne compter pour personne. Comment pourrait-on savoir ce que pense les autres ? Je suis convaincu que je leur suis aussi agréable. Ils ont des qualités, que je me demandent parfois si eux mêmes voient. Ils ont aussi des défauts, certains que je comprends, d'autres aspects que je ne connais pas et que d'apprendre me surprend, me sentant ainsi plus proche d'eux, des similarité. Mais les gens paraissent toujours aussi forts en apparences. la vie leur sourit. De voir les qualités des autres, sans voir les propres... Une image qui m'a marqué....

Les humains sont des boules de riz, des gâteaux triangulaires de riz, avec une garniture savoureuse au milieu. Mais nous ne voyons jamais cette savoureuse garniture, elle est dans notre dos. Nous ne voyons que tout ce que les autres ont, sans jamais être convaincu de ce que soit même nous avons. Je pense que c'est d’ailleurs là ce que je nous recherchons dans l'amitié, dans l'amour... C'est d'apprendre quelque part à nous aimer nous même. Ne se sent-on pas comme étant le plus heureux des hommes, lorsque l'on se sait entouré de bonne volonté et que l'on se dit que l'on est un mec bien ? Que l'on peut compter sur les autres, et que ce sont tous des gens bien.

J'ai du mal donc à me fondre dans cette ambiance. Par le simple fait que je cherche à m'y fondre. Je fais donc fausse route. Je suis moi même et ne dois me concentrer que sur moi même. Sur mes actes, sur ma manière de penser, rester soi même. Et dès lors on peut profiter des amis. Il ne faut pas avoir peur d'être seul, pour se recevoir des autres. Je pense avoir au fil de cet écriture, tirer la conclusion de mon comportement récent... Il faut s'en foutre un peu des autres et s'exprimer soi même pour avoir l'attention d'autrui. je repars donc sur de bonne bases, avec cette leçon ancrée en moi.

Ne pas vouloir paraître pour être.

Framboize ~

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